04.05.2006
SCOOP: Le skyblog bientot reconnu d'utilité publique
Message personnel aux chères collègues avec lesquelles j’ai partagé la salle déjeuner de ma boîte pendant deux mois de 13 à 14h :
Vous devriez ouvrir un skyblog. Dans un skyblog, vous pourriez partager avec plein de gens [consentants] toutes ces petites anecdotes charmantes que vous nous livrez pendant les repas:
Le fait que vous ayez re-couché avec votre ex- parce que vous étiez bourrée passionnera nos jeunes skybloggeurs à la recherche de femmes mûres [de filles qui couchent].
L’état de vos intestins [victimes de votre petit haut moulant qui arrivait sous les seins au lieu d’arriver au dessus du nombril et non de l’épidémie de gastro comme vous aimez nous laisser croire (pendant le déjeuner)] gardera en haleine nos jeunes bloggeurs se destinant à une carrière médicale.
Les rêves où vous vous battez avec Nicole Kidman parcequ'elle débarque sur le cours de tennis alors que vous étiez en plein match avec Tom Cruise [ Et moi qui croyais que vous lisiez au moins les magazines People !] feront sourire (si c’est bien raconté) les préados nunuches qui n’ont pas la chance de pouvoir s'évader devant Hélène et les garçons.
Vos projets détaillés pour réussir à quitter le foyer familial avant vos 28 ans [ plus qu’un an !] intéresseront sans nul doute les skybloggeurs en mal d’indépendance.
Votre critique enthousiaste des nouveaux yaourts au kiwis de Weight-Watchers emmerdera tout le sky-monde mais intéressera peut être la responsable Marketing de la marque susnommée.
Vos réflexions profondes sur le racisme et la guerre aideront sûrement nos bloggeurs de terminale à remplir leur copie au bac de philo.
Enfin, vos photos de vacances permettront à chacun des non-skyblog-bloggeurs de réaliser que finalement y’a pas que les blondes!
Voilà, ce sera tout ! Je pense que vous ne lirez jamais ce message…et pour tout vous dire, tant mieux ! C'est vrai quoi...vous êtes tellement gentilles! [ Traduction : Effectivement elles sont gentilles !] Vous ne méritez vraiment pas ça.
22:50 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Ma crise de la quarantaine...
C’était la crise de la quarantaine (de jours), manque de communication, plus de petites attentions, une envie d’aller voir ailleurs... on a fleuré la rupture. Je me sentais coupable...
Mais me voici de retour, ne vous inquiétez plus, je reprends mon blog en main* !
* Attention : contrairement à la crise de la quarantaine d’années, qui comme la scarlatine ne peut s’attraper qu’une fois, la crise de la quarantaine de jours, comme le paludisme se présente sous forme d'accès récidivants, pouvant survenir plusieurs mois, voire plusieurs années après l’infection.
21:37 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04.04.2006
Il est physiquement impossible de se lécher le coude !
OUH,OUH,OUH !!! Je vous imagine déjà tous plier le bras et tirer la langue !
Attention, seules les personnes ayant tenté de se lécher la partie susdite ont le droit de réagir à ce post ! Sinon c’est pas drôle !
14:20 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
03.04.2006
Le schmilblick
La semaine derniere j’ai emménagé dans mon nouvel appart’ meublé. Il y a un lit, une armoire, un clic-clac, une télé, une machine à laver…etc. etc. et UN SHMILBLICK. (Pour les inculturés qui ne connaîtrait pas Coluche, un schmilblick est un objet dont on ne connaît pas l’utilité.)
Bref, le Schmilblick était là (super arrogant, cachant son utilité) sur le mur de ma cuisine…! Je compris tout de suite que je n’avais pas affaire à une œuvre d’art, ni à un de ces nouveaux appareils super complexes qui vous font un plat de chef à partir des restes de votre frigo. Cet objet est moche et d’une simplicité déconcertante…et pourtant, après l’avoir tourné dans tous les sens, je ne sais toujours pas quoi il sert.
Le message est le suivant : AIDEZ-MOI !
(Message privé à celui qui a tripoté mon petit coeur rouge il y a deux semaines sans en trouver l’utilité: ce jeu n’est pas pour toi.)
Pour tous les autres, voici une photo du Schmilblick :
A vos cellules grises, prêt, partez !
21:20 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
02.04.2006
Un tramway nommé plaisir
Jeudi matin, fraîche comme un gardon, je m’engouffre dans le tramway bondé. Deux journaux gratuits entre les mains, les écouteurs dans les oreilles, j’écoute Brel me chanter qu’il pleut et que c’est pas sa faute à lui, les carreaux de l’église sont toujours mal lavés. Bref, je lis et j’écoute sans me préoccuper de ce qui se passe autour de « ma bulle matinale ». De temps en temps, je perçois que le tram s’arrête et repart… quand soudain…
PAC ! on vient d’éclater ma bulle matinale:
- « les nouvelles sont fraîches ? »
Je marmonne oui, et me replonge dans ma lecture.
- « vous allez à Illkirch ? »
Mes yeux lourds se lèvent sur le monsieur curieux (mais qu’est ce qui m’veut enfin ?!) : il a une casquette et un badge…en fait c’est le conducteur ! Y’a plus personne dans le tram et nous sommes a l’arrêt dans une voie de garage à l’écart de la voie. ( ?!?!)
- « Parce que moi j’ai fini mon service, le terminus c’était Polygone »
- « Ahhh ?! » (Des gouttes de bulle matinale éclatée me retombent dessus et me réveillent brusquement) Récapitulons : je me suis planté de tram, j’ai loupé le terminus, je suis sur une voie de garage de tram depuis cinq minutes et je vais être en retard …
- « Je dois ramener le tram sur Illkirch, je vous emmène si vous voulez » (ben oui tiens pourquoi pas?)
C’est donc un tramway « ne prends pas de voyageurs » pour moi toute seule qui m'a conduit au boulot. J’aurais pu me mettre devant les portes du tram et snober les pauvres gens qui attendaient sous la pluie… mais je suis pas sadique moi, (qui a dit « Ah bon ? ») et je suis retournée dans ma bulle…et c’était bien.
Malheureusement, il est pas venu me chercher à la sortie du boulot...
16:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
